Elever des abeilles c'est avant tout entretenir un lien profond avec la nature, c'est le plaisir d'apporter sa contribution à la préservation d'une espèce qui aurait bien du mal à survivre dans un monde dont l'hostilité ne fait que croître, et bien sûr c'est aussi goûter aux bons produits de la ruche.
Pour des informations plus détaillées:
De la vie des hommesExtrait du rapport ZT4257 - Mission Terre
« Il y a fort longtemps, l'impression que j'eus au premier contact de l'espèce humaine fût étonnement et incompréhension. Il faut souligner que mes lointaines origines Alpha Centauriennes ne me préparaient guère à la contemplation du fourmillement des occupants de cette petite planète bleue.
Il semble au premier coup d'oeil que les humains, lorsque leur soleil point, sortent de petites boîtes en pierres ou autres matériaux aux origines mystérieuses. Ils se précipitent ensuite à toute allure dans d'autres petites boîtes métalliques qui semblent leur tenir lieu de vaisseau, pour s'accumuler le long de lignes où la navigation est défectueuse.
Il est à noter qu'ils finissent toujours par sortir de leurs vaisseaux pour se précipiter dans des boîtes semblables aux premières, mais beaucoup plus grosses. Les senseurs photoniques de mon vaisseau ont révélé qu'ils y passent, pour la plupart, tout le temps d'une de leur journée devant de petites caisses munies de boutons, un peu à la mode de nos anciens vaisseaux. Mais que peuvent-ils bien faire? Où cette course effrenée les mènent-ils? Si ceci reste un mystère, peut-être est-ce à leur prospérité personnelle...»
Zdrop Kjav
De la vie des abeilles
Extrait du rapport de visite - Mission Rucher
«Il y a très peu de temps l'impression que me fît ma première visite au rucher me laissa admiratif et perplexe. Au détour d'un sentier paisible, un bourdonnement m'avertit que ma destination était atteinte. Il faut dire que mon récent passé de citadin ne me préparait guère à ce que je vis.
Lorsque le soleil réchauffe la nature de ses rayons bienfaiteurs, se produisent d'incessantes allées et venues d'une boîte en bois munie d'un orifice et d'une sorte de piste d'atterrissage. De petits vaisseaux volant y ramènent de volumineux sacs jaunes un peu à la manière de nos avions gros porteurs, pendant que d'autres ne semblent rien ramener du tout. Ainsi semble s'écouler leur journée.
Il faut dire que toutes finissent par rentrer dans la boîte en bois, clôturant toute activité visible lorsque la nuit a repris ses droits. Mais que font-elles donc toutes dans cette agitation effrenée, où cela les mène-t-elles? A la prospérité de leur grande famille et aux fruits palpables de leurs efforts tels le miel et les autres produits de la ruche.»
L'apiculteur
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